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J45 Abadin à Villalba 22,88 km et 231 D+

Publié le par Pascale Aurejac Rovira

Pension Casa Goa
Pension Casa Goa

Pension Casa Goa

J’ai pu passer une excellente nuit dans cette pension, ça fait un bien fou. Il y a l’auberge très récente mais fermée et la pension avec un restaurant et un bar. Ici lorsque je suis arrivée, le patron m’a de suite donnée la clé et montré l’essentiel, plus tard les papiers. J’ai pris ma douche, je suis allée lancer la lessive dans l’auberge, j’ai déjeuné et après je suis allée faire les papiers et payer. Une fois détendue et repue. La chambre est propre, chauffée et ma porte fermée.
J’ai pu parler avec Jean-Louis, mes parents, maman longuement, une maman ça apaise toujours. J’ai eu aussi avec beaucoup de bonheur Gabriel et Jules au téléphone pour de bonnes nouvelles aussi ce matin j’étais regonflée à bloc.

J’avoue que vos retours sur le blog ou sur Facebook font aussi beaucoup de bien.

Ma journée s’est presque entièrement passée sans pluie et il y a même eu une apparition du soleil. Je suis partie vers 8h15 et le ciel est encore noir, les coquilles au sol dans la ville guident vers le chemin. Puis je retrouve les bornes qui rythment le chemin en mentionnant le solde de kilomètres jusqu’à Santiago. Une construction ronde attire mon attention sur une clôture, sans doute un endroit de stockage. Puis je quitte la ville par une petite route quand soudain, je m’aperçois que j’ai oublié mon bâton. Il n’est pas question que je m’en sépare déjà. Je ne sais plus si je vous ai raconté que je l’ai trouvé sous un abri bus lors de mon étape de 37 km, m’attendant bien sagement. Il m’aide pour passer les chemins boueux, me rassure quand je croise des chiens et je peux même lui parler de mes états d’âme quand je ne croise pas d’oiseaux, de chiens ou de vaches à qui parler. 
Donc demi tour, il était là bien sagement posé avec quelques parapluies qui le tenaient au chaud dans le bar de ma pension. Je le récupère sous l’œil amusé d’un monsieur que j’avais croisé en partant. Ma journée peut recommencer.

Je quitte la ville d’Abadin en suivant les coquilles au sol et les bornes situées à tous les embranchements
Je quitte la ville d’Abadin en suivant les coquilles au sol et les bornes situées à tous les embranchements
Je quitte la ville d’Abadin en suivant les coquilles au sol et les bornes situées à tous les embranchements

Je quitte la ville d’Abadin en suivant les coquilles au sol et les bornes situées à tous les embranchements

Une tour dans une clôture, ce n’est pas la première fois que je vois ce genre de construction peut être un autre genre de grenier.

Une tour dans une clôture, ce n’est pas la première fois que je vois ce genre de construction peut être un autre genre de grenier.

Mon chemin sera à nouveau un chemin de solitude dans la campagne sur de petites routes et à travers des chemins plus ou moins détrempés. 

Mes chemins du jour
Mes chemins du jour
Mes chemins du jour
Mes chemins du jour

Mes chemins du jour

Sur les bords des propriétés, pour border les chemins, de jolis petits murets en pierre et de grandes plaques de pierres posées verticalement.

Les bordures des chemins en pierre et le soleil s’invite au voyage
Les bordures des chemins en pierre et le soleil s’invite au voyage

Les bordures des chemins en pierre et le soleil s’invite au voyage

Des ponts pour passer les ruisseaux, en bois, en pierre ou du 17ème comme le Ponte Vella de Martiñán. 

Les ponts du jour, un en bois, un en pierre tout contre le muret et le joli pont vieux de Matiñán
Les ponts du jour, un en bois, un en pierre tout contre le muret et le joli pont vieux de Matiñán
Les ponts du jour, un en bois, un en pierre tout contre le muret et le joli pont vieux de Matiñán
Les ponts du jour, un en bois, un en pierre tout contre le muret et le joli pont vieux de Matiñán
Les ponts du jour, un en bois, un en pierre tout contre le muret et le joli pont vieux de Matiñán
Les ponts du jour, un en bois, un en pierre tout contre le muret et le joli pont vieux de Matiñán

Les ponts du jour, un en bois, un en pierre tout contre le muret et le joli pont vieux de Matiñán

J’ai pu causer avec de curieux petits veaux.

Des petits veaux bien curieux et le joli paysage du jour
Des petits veaux bien curieux et le joli paysage du jour
Des petits veaux bien curieux et le joli paysage du jour

Des petits veaux bien curieux et le joli paysage du jour

J’ai aussi dû croiser le chemin de chiens laissés en liberté forts impressionnants. Mon bâton me rassure mais les chiens étaient curieux et plutôt amicaux.

J45 Abadin à Villalba 22,88 km et 231 D+

J’ai aussi pris en photo sous toutes les coutures quelques horreos (greniers à céréales galiciens) et des détails de toitures qui m’intriguaient beaucoup. En effet sur les toitures les dernières tuiles sont taillées en biseaux et entrecroisées. C’est très joli à voir.

Il est ainsi aussi bien visible que les greniers sont ventilés sur les quatre côtés. J’adore cesu qui sont fermés avec une pierre fendue verticalement.

Les horreos, greniers à céréales Galiciens et les toits en dent de scie
Les horreos, greniers à céréales Galiciens et les toits en dent de scie
Les horreos, greniers à céréales Galiciens et les toits en dent de scie
Les horreos, greniers à céréales Galiciens et les toits en dent de scie

Les horreos, greniers à céréales Galiciens et les toits en dent de scie

À midi je me suis arrêtée à O Campo do Christo ou Goiritz dans un bar-supermarché où j’ai pu acheter deux bananes et deux yaourts qui ont fait mon déjeuner. C’est un endroit charmant où les gens viennent se dépanner et consommer tenu par deux jeunes gens charmants. L’esprit vintage du lieu est très frais.

Le grand père de la maison est très gentiment venu arranger ma cape de pluie à mon départ.

C’est endroit placé providentiellement là quand un grain est tombé. Hélas je me serais trempé les pieds quand même aujourd’hui.

Le bar épicerie et sa cabine de téléphone vestige du XXe
Le bar épicerie et sa cabine de téléphone vestige du XXe
Le bar épicerie et sa cabine de téléphone vestige du XXe

Le bar épicerie et sa cabine de téléphone vestige du XXe

En sortant, je tombe sur ce fascinant cimetière néogothique et sur l’église de Santiago du 16e/17ème siècle.

J45 Abadin à Villalba 22,88 km et 231 D+
J45 Abadin à Villalba 22,88 km et 231 D+
J45 Abadin à Villalba 22,88 km et 231 D+
J45 Abadin à Villalba 22,88 km et 231 D+
J45 Abadin à Villalba 22,88 km et 231 D+

Vilalba n’est plus très loin, j’y arrive sous le soleil. C’est la ville la plus importante de la région agricole de Terra Chá terrain plat (source guide Rother). Elle était fortifiée mais il ne reste que la Torre de los Andrade de forme octogonale. C’est à présent un Parador.

Je n’étais pas certaine de la chercher mais il s’avère que le petit hôtel Venezuela où j’ai pris une chambre (23€) est juste au dessous. J’en ai donc profité pour faire le tour et, derrière se trouvait l’église parroquial de Santa Maria (19e) ouverte. J’ai ainsi pu entrer remercier pour cette journée que j’ai appréciée.

Mon hôtel et derrière la tour, ma chambre donne dessus.
Mon hôtel et derrière la tour, ma chambre donne dessus.

Mon hôtel et derrière la tour, ma chambre donne dessus.

Il y a même la vierge de Lourdes
Il y a même la vierge de Lourdes
Il y a même la vierge de Lourdes
Il y a même la vierge de Lourdes
Il y a même la vierge de Lourdes

Il y a même la vierge de Lourdes

Commenter cet article
A
ouf, le moral remonte!
J'avais trop de peine pour toi hier....
Et oui, les endroits les plus chers ne sont pas toujours les meilleurs et pas toujours adaptés au pèlerin.
Allez, haut les coeurs, tu es presque arrivée!
Merci pour tes récits et tes belles photos. C'est un enchantement de chaque jour!
Agnes
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L
WAOUH !!! Pascale, tu es exemplaire .... entre la pluie, le froid et les kms sous tes pieds, je ne sais pas comment tu arrives à rester aussi positive. BRAVO et une grande OLà pour toi !!!
et encore merci pour ces voyages qui nous vident la tête (au sec, elle).
Bizous et que la force t'accompagne.
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